L'édition au service des Auteurs

Interview auteur : Dominique Lebel

le 29 Mar 2014

Dominique est la première à avoir répondu à la nouveauté que nous vous proposons en cette fin mars 2014 : l’interview auteur.

Le principe est simple : 10 réponses au moins parmi une vingtaine de questions qui sont proposées à nos auteurs.

De quoi vous permettre de mieux connaître la personne qui se cache derrière le roman Elle s’appelait Sonia Verjik (et, prochainement, Monstres).

D.LebelVous écrivez le matin, le soir, la nuit ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

J’écris à n’importe quelle heure de la journée (jamais la nuit, la nuit je dors !) et par petits bouts, étant donné que je travaille pas mal et que j’ai un mari à la maison (je suis du genre geisha). Donc je vole des moments d’écriture à ma vie.
Je rêve d’un mois dans une maison où je serais seule pour écrire à ne faire que ça. Mais à tous les coups, je n’aurais plus aucune inspiration !


En dehors de l’écriture, vous avez des hobbies ou d’autres passions artistiques ?

Je ne sais pas peindre mais j’ai une passion pour la peinture, j’ai dû apprendre les salles du Louvre par cœur pour mes études, et forcément, ça laisse des traces.


D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?

Je suis en train d’écrire une histoire, je ne sais pas si je vais arriver à en faire un roman. Ce sera peut-être la première de trois histoires qui se suivront. Celle qui raconte s’appelle Marylin, elle a une boutique de lingerie dans une petite ville où il ne se passe jamais rien. Elle est grosse et adorable, mais elle dit qu’il ne faut pas se fier aux femmes comme elle, qui attirent trop vite la sympathie, parce qu’elles sont toutes rondes.


Que pensez-vous de l’édition numérique (avantages/inconvénients) ?

L’édition numérique me paraît un bon pari sur l’avenir. Je travaille avec des gens qui ne jurent que par la librairie de leur quartier mais j’ai moi-même une liseuse depuis un an et je trouve ça génial. C’est un objet peu encombrant et bien pratique. Tout le monde va bien finir par s’en rendre compte et réaliser que l’idéal, c’est d’avoir les deux : un bon livre papier de temps en temps, et plein de lectures sur l’écran. Par contre, il existe un inconvénient majeur : par quelle opération du St Esprit les gens vont-ils savoir, aujourd’hui, que mon livre existe ? C’est une question que je me pose encore.


Vous êtes plutôt chien ou chat ? Vanille ou chocolat ? Thé ou café ?

Chien, chien, chien, je viens de perdre le mien et si vous saviez ce que je suis triste. Sinon chocolat tous les jours et jamais de thé. J’aurais fait une mauvaise anglaise.


Votre musique préférée ? Écrivez-vous en musique ?

Je ne peux pas faire grand chose en musique, juste le ménage. Quant à mes goûts musicaux, c’est la honte et je les garderai pour moi, si cela ne vous dérange pas.


Des auteurs de référence à citer qui influencent votre écriture ?

Je suis une inconditionnelle de Philippe Djan. Je ne sais pas si ce Monsieur m’influence, mais je pense que c’est un génie. Si seulement je pouvais avoir un tout petit peu de son talent ! Sinon j’adore Racine mais bon, pour l’influence c’est trop tard.


À travers vos livres, quel(s) message(s) souhaitez-vous véhiculer ?

Rien n’est plus beau qu’une femme amoureuse.


En publiant un livre, quel est votre objectif principal ?

Avoir des lecteurs, pardi ! C’est une expérience fabuleuse, la personne qui vient vous voir et vous dit : au fait, j’ai lu ton livre ! Mais je ne peux pas expliquer, c’est de l’ordre du sentiment.


Pourquoi avoir choisi les Éditions HJ pour publier votre ouvrage ?

Parce que j’aime beaucoup votre communication, je me sens en confiance. J’ai décidé de vous être fidèle, en dépit des conseils que peuvent me donner quelques amis qui ont fait leur chemin dans l’écriture. J’ai l’impression de participer à une aventure, je vais avoir 62 ans et croyez-moi, vous comprendrez quand vous y serez, c’est quelque chose de très agréable.


Un conseil que vous donneriez à une personne qui se lance dans l’écriture de son premier livre ?

Celui que j’ai donné pas plus tard qu’hier à l’une de mes élèves, qui écrit et se trouve nulle: quoi que tu penses et quoi qu’on te dise, écris, écris.


Un livre réussi, pour vous, qu’est-ce que c’est ?

Un livre qui se lit avec gourmandise.


Quelles phases émotionnelles avez-vous traversées au fil de la création de votre livre (écriture, envoi de manuscrit, signature de votre contrat, publication, etc.) ?

Pfff, mmmh, euhh/ boum, boum, boum/ wouah, boum boum boum !!


Vous êtes plutôt voiture ou vélo ? Mer ou montagne ? Cinéma ou télévision ?
D.Lebel - Elle s'appelait Sonia Verjik

Voiture, mer et cinéma. Dans une autre vie, je serai hyper belle, pleine de talent et je monterai les marches à Cannes avec Vincent Lindon.


Si c’était à refaire, est-ce que vous réécririez votre ou vos livres de la même façon ?

Oui bien sûr, j’ai fait aussi bien que je le pouvais. Et avec sincérité.


Posez-vous une question qui ne fait pas partie de cette liste et répondez-y.

Imaginez que le téléphone sonne pendant que vous répondez à ce questionnaire, irez-vous répondre ou resterez-vous devant votre ordinateur ?
Je ne bougerai pas, je continuerai à répondre. C’est ce qui vient de se passer et je crois que c’était ma fille au téléphone. Je suis une mère ingrate, mais un auteur d’Hélène Jacob.


Les lecteurs de Dominique peuvent lui écrire à l’adresse suivante :
domi.lebel@wanadoo.fr

Nous vous invitons aussi à la suivre sur Facebook : voir son profil / voir la page relative à Elle s’appelait Sonia Verjik


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    2 Commentaires

  1. J’aime les interviews des auteurs (res).. Personnellement, ça donne une autre dimension à la lecture dudit livre. Par exemple, en lisant cette interview, ça me a donné envie de lire son livre. Dominique Lebel m’a fit l’effet d’être une auteure très accessible, sympathique et simple.

    Kynicky

    29 mars 2014

  2. Effectivement, les auteurs eux-mêmes sont aussi importants que leurs livres quand il s’agit de nous faire découvrir leur univers.
    J’espère que ce livre vous plaira, Kynicky, d’autant qu’un autre ne tardera pas à paraître… 🙂

    Hélène Jacob

    30 mars 2014

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