L'édition au service des Auteurs

Interview auteur : Karl Auprey

le 18 Nov 2014

Karl se prête à son tour au jeu de l’interview auteur.

Rappel du principe : 10 réponses au moins parmi une vingtaine de questions qui sont proposées à nos auteurs.

De quoi vous permettre de mieux connaître l’auteur du tout récent Le marbre n’a pas de mémoire, son premier titre publié le 17/11.

Karl AupreyQu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Je crois que je suis un peu à l’écart de mes confrères. J’aimais et j’aime lire, mais je n’ai jamais écrit avant ma quarantième année. C’est comme une personne qui commence un sport à 40 ans et qui ne s’arrête plus. D’un seul coup, je me suis mis à poser sur des feuilles A4 blanches des souvenirs que je ne désirais pas oublier. Puis, mon père et mort. Professeur de lettres, lecteur pro, il n’a pas eu malheureusement le temps d’écrire un livre qu’il souhaitait ni de profiter de sa retraite. Inconsciemment, je pense que c’est lui qui m’a donné envie, l’envie de lui rendre un hommage. J’écris depuis 2009.


Vous écrivez le matin, le soir, la nuit ? Suivez-vous une organisation précise pour planifier vos séances d’écriture ?

Je suis un couche-tôt (entre 22 heures et 23 heures). Alors, j’écris entre 20 heures et le coucher, quand je n’ai pas mes enfants, quand je ne pratique pas la montagne ni le vélo que j’aime… Donc, il ne me reste pas beaucoup de temps libre et c’est un peu mon talon d’Achille. Je n’ai pas d’organisation précise. Quand j’ai des idées, ça sort. Sinon, je passe à autre chose. Il m’arrive parfois la nuit d’y penser, et j’ai d’ailleurs de bonnes idées, mais le lendemain, j’ai tout oublié ! La guigne.


Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Mon premier roman est issu d’une expérience professionnelle que j’ai mémorisée pour, ensuite, la coucher sur le papier. Là, je me suis surpris à être créatif, à donner une trame et une logique au roman, en ayant comme idée bien claire la fin de l’histoire.


En dehors de l’écriture, vous avez des hobbies ou d’autres passions artistiques ?

La question qui tue… Montagnard, j’ai failli en faire ma profession. Puis les choses de la vie en ont décidé autrement. J’adore le sport, enfin, trois sports : le ski de randonnée (le ski for sure), l’alpinisme, et le vélo. L’hiver, je n’écris jamais les week-ends ! La montagne est ma première passion et m’accompagne, quoi qu’il arrive, avec les autres… Je lis souvent aux refuges, et quand je me réfugie dans la maison de mes grands-parents, ni télé ni internet favorisent aussi l’écriture et la lecture.


D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?

Oui. J’ai terminé mon second roman. J’ai voulu également, dans cette œuvre, mixer la vie concrète, réaliste, avec une démonstration « zen » d’une possibilité de relation parfaite entre conjoints… Un défi immense ! Une démonstration que je souhaitais par-dessus tout, et qui fera couler de l’encre (c’est mon rêve !) Non seulement à partir d’actions que j’ai vécues, mais aussi à partir de témoignages. Enfin, outre le côté plaisant à lire où l’humour et l’aventure prennent une grande place, mes désirs se sont condensés essentiellement dans ce message que je veux à tout prix faire passer. Un message, mais pas un seul. Il y en a beaucoup et j’espère que les lecteurs y trouveront leur compte. Entre ceux qui lisent pour se divertir, et ceux qui lisent pour réfléchir, apprendre ou développer leur esprit critique, mon pari sera gagné si tous referment le livre en se disant : « OK, là, je suis d’accord, là non. Ça me fait réfléchir… Oui peut-être, ou plutôt comme ça… » Enfin, plein de questions et (surtout) de réponses, mais où ils ne seront pas indifférents. Que le livre puisse leur apporter quelque chose, même infime. C’est mon but avoué et j’entends bien le réaliser. Mon histoire aura réussi son pari si le lecteur n’y est pas indifférent…


Vous êtes plutôt chien ou chat ? Vanille ou chocolat ? Thé ou café ?

Je suis scorpion ascendant verseau, chat à mes heures perdues (j’aime grimper), chocolat (amer, Van Houten), thé chaud avec du lait et du sucre.


Votre musique préférée ? Écrivez-vous en musique ?

Non, j’écris au calme. Par contre, je me relis quelquefois en musique. Jazz, rock, techno et new wave… ma jeunesse, koâ !


Des auteurs de référence à citer qui influencent votre écriture ?

Agatha Christie… Je l’adore. Roger Frison Roche, ma référence en roman dramatique. Et le chuchoteur, je le trouve énorme. Sinon, les aventuriers qu’ont été nos aviateurs : Mermoz et Saint-Exupéry… J’aime bien aussi le style moderne de mes collègues : Agnès et Svetlana, j’essayerai de leur emboîter le pas dans le troisième !


Pourquoi avoir choisi les Éditions HJ pour publier votre ouvrage ?

Une longue histoire… Mon premier roman est original (dixit un relecteur d’EHJ). Mais ignorant en la matière, je n’ai pas assez peaufiné la qualité avant de le soumettre. Seules les éditions EHJ ont cru en moi et m’ont demandé de le retravailler. Je n’avais pas beaucoup d’espoir, et des quatre autres que j’avais sollicités, un seul m’a répondu en me demandant aussi de le renvoyer pour me dire après qu’il le refusait. J’ai vraiment été content lorsque Hélène m’a avoué que l’histoire lui plaisait. Un vrai soulagement. Les éditions HJ ont une tout autre approche de l’édition, et après m’être formé un peu sur ce monde fermé, pris du recul, je me suis aperçu que seul EHJ est capable de miracles !


Un livre réussi, pour vous, qu’est-ce que c’est ?Le marbre n'a pas de mémoire

Un message qui passe, des lecteurs qui ont pris du plaisir en lisant, et qui le montrent.


Si c’était à refaire, est-ce que vous réécririez votre ou vos livres de la même façon ?

Oui.


Posez-vous une question qui ne fait pas partie de cette liste et répondez-y.

Comment se forge une passion ?

La passion alimente nos rêves. Nos rêves alimentent nos désirs. Une passion est avant tout une raison d’être. Puisse chacun la trouver, à la mer, à la montagne, au coin d’une rue, à la confluence de deux chemins, au bord d’un lac, d’une falaise, d’un canyon, d’une forêt, afin de s’y ouvrir selon le manque ressenti, et ce, malgré le conditionnement d’autrui. Aussi, l’écoute de chacun amène cette culture possible des passions, qu’elles soient modérées, puissantes ou extrêmes, qu’elles nous fassent vivre, rire, pleurer, ou mourir…

Citation à l’entrée d’un des chapitres de mon second roman (copyright Karl Auprey ! 🙂 )


Les lecteurs de Karl peuvent lui écrire à l’adresse suivante

Ils peuvent aussi le retrouver sur Facebook : voir son profil

Son site Web est à découvrir à cette adresse

 

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