L'édition au service des Auteurs

Interview auteur : Robert Moran

le 23 Mai 2016

Aujourd’hui, jour de sortie de son premier roman chez EHJ, c’est Robert Moran qui se lance dans l’interview auteur.

Rappel du principe : 10 réponses au moins parmi une vingtaine de questions qui sont proposées à nos auteurs.

De quoi vous permettre de mieux connaître l’auteur du tout nouveau Sur une feuille d’érable rouge.

Sur une feuille d'érable rougeQu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?

Dès les premières classes élémentaires et au Lycée, mes rédactions servaient de modèles lors des séances orales de corrections. Dès lors, plaisir et besoin d’écrire ne m’ont plus jamais quitté. De l’écriture j’ai fait mon métier. Journaliste (Le Monde, Le Figaro, Les Échos, etc.) et créateur-éditeur de revues grand public (Techniques des Arts, la Maison Individuelle, etc.), j’ai vécu de ma plume…


Quelles sont vos sources d’inspiration ?

J’ai voyagé dans le monde entier pour mon métier et par passion. J’ai rencontré toutes sortes de gens et ma vie, depuis l’enfance jusqu’à aujourd’hui où je suis grand-père, a été très riche et, disons… mouvementée. Sans être autobiographiques, mes textes s’inspirent de rencontres et de mes propres avatars…


En dehors de l’écriture, vous avez des hobbies ou d’autres passions artistiques ?

Oui, j’ai dessiné et peint, exposé aux USA, en France et au Japon, et bien vendu certains tableaux. En Chine, j’ai appris à peindre sur porcelaine et, m’inspirant des grands thèmes des époques Ming et Qing, j’ai développé des collections que je vendais moi-même. Mais avec l’âge, je ne me consacre plus qu’à l’écriture.


D’autres projets d’écriture en cours ? Si oui, pouvez-vous en parler ?Auteur

Je travaille à améliorer, corriger et compléter en même temps 4 manuscrits. Ce sont des romans inspirés par ma vie, mes rencontres ou « soufflés » par des lectures. Trois d’entre eux portent sur des amours malheureuses et se terminent par une vie de grand-père adoptif. Le quatrième, raconté à la première personne par un jeune enfant, traite des bêtises en bande, du rêve d’avoir un petit frère et de l’adoption d’un enfant abandonné que l’auteur s’obstine à voir comme un martien débarqué dans la cour de l’immeuble.


Que pensez-vous de l’édition numérique (avantages/inconvénients) ?

Elle appartient à la modernité et ne peut plus être négligée ou mal traitée par les auteurs, puisque Internet et tous les moyens informatiques existent, qui attirent les publics. Néanmoins, pour un auteur, il est indispensable d’être édité sous forme papier, car il y aura toujours des amoureux de l’objet livre, compagnon de loisirs, de voyages et de solitude rêveuse.


Comment imaginez-vous l’avenir de l’édition (en France, en particulier) ?

Elle court vers de mauvais moments, car elle est réputée ne servir que les grands du monde (sic), les auteurs déjà fameux, et que les libraires disparaissent peu à peu.


Vous êtes plutôt chien ou chat ? Vanille ou chocolat ? Thé ou café ?

Je suis intrigué par les chats, par leur goût pour la propreté, leurs ronronnements quand ils se lovent autour de mon clavier ou de ma feuille. Je suis comme eux, aimant la chaleur, les coins personnels et feutrés, et les caresses morales des miens ou de mes amis…


P1090520À travers vos livres, quel(s) message(s) souhaitez-vous véhiculer ?

On peut douter de l’homme, des politiques, des bateleurs, de nos sociétés, mais même si des amours naissent et meurent, il existe des êtres, des enfants pour la rédemption de chacun de nous. On peut être blasé, sceptique, mais l’amour est ce qui appartient en propre aux êtres humains et les sauve. Le paradis sur terre…


Posez-vous une question qui ne fait pas partie de cette liste et répondez-y.

« Qu’est-ce que j’aime le plus et qu’est-ce que je déteste le plus ? »
J’aime la vie, la nature et sa force, son imagination. J’aime la musique, l’art, l’amour, l’amitié, la compassion, la sagesse des philosophes présocratiques, des centaines d’écrivains, mais ce serait ici une liste trop longue.
Je déteste le mensonge, l’ostentation, les dictatures et les démocraties plus ou moins bananières. Je me méfie des idéologies qui ensanglantent le monde depuis… l’apparition de l’homme.

 


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