L'édition au service des Auteurs

Publications du mois de janvier

le 15 Déc 2014

Nous ne sommes que le 15/12, mais nous souhaitons dès à présent vous donner un petit aperçu des livres que vous découvrirez en janvier chez EHJ.

Nous vous rappelons que notre rythme de publication va être modifié en 2015, avec une sortie en moyenne tous les deux lundis.

Voici donc les deux titres que nous sommes impatients de vous proposer durant le mois de janvier.

En vous souhaitant de bonnes lectures ! 🙂


 

Déconfitures et pas de pot05/01 : Déconfitures et pas de pot – Kathy Dorl (littérature sentimentale et humour)

JM est un brillant homme d’affaires. Professionnellement, tout lui réussit. Il collectionne les belles voitures, les costumes sur mesure, les œuvres d’art et les jolies femmes. Rien ne semble lui faire obstacle. JM ne se préoccupe que de lui-même et de ses affaires florissantes, car JM est un mufle. Il méprise sa famille, d’origine trop modeste, ainsi que son ex-femme dévastée par ses multiples tromperies. JM malmène ses employés et ses proches. JM est imbuvable, arrogant, prétentieux, suffisant et sûr de lui, trop sûr de lui…

Insensible, JM avance dans la vie sans se retourner ni se poser de questions jusqu’au jour où une série d’événements va complètement le déstabiliser. Le parfait salaud va-t-il alors devenir charmant ? Le loup, se transformer en agneau ? Ou JM va-t-il cacher sa réelle personnalité ?
JM, Sophie, François et Vincent sont les personnages attachants de ce nouveau roman qui aborde avec humour, tendresse et dérision le mythe de Sisyphe et les lois de Murphy, car « Tout ce qui peut mal tourner, va mal tourner ».

« Déconfitures et pas de pot » : un roman anti-morosité aux multiples rebondissements jusqu’à l’épilogue, tout aussi surprenant qu’inattendu.

Par l’auteur de « Ce que femme veut… » et « Fifty-Fifty ».

 


 

Vents froids19/01 : Vents froids – Olivier Magnier (littérature générale)

Bolivie, Andes royales.
Deux romans noirs, dans les règles, désenchantées, du genre. À La Paz, un chauffeur de taxi tente de changer son destin en revenant là où son braqueur a déposé une valise. Plus au sud, un paysan veut comprendre la mort de son fils, et se heurte à l’implacable dureté des hommes.

Mais la noirceur est renforcée par le Vent froid de l’Altiplano. À plus de 3 500 mètres d’altitude, il s’étend du lac Titicaca jusqu’aux aires désertiques du salar d’Uyuni, plus grand désert de sel au monde. Sur les rives de sa blancheur, la misère noire de certains hommes que le vent andin transperce et emporte.

La Paz, plus haute capitale du monde, est une ville où l’on monte et descend. La Ville aux pentes dévale au pied des monts, dans un cratère où règne le manque d’oxygène. Les vies y sont interchangeables comme des plaques d’immatriculation.

Olivier Magnier ne verse dans aucune complaisance, il observe la violence et sa présence sans fard. Sans explications non plus. Peu importe les chemins qui y ont mené les êtres ou les peuples : quel que soit le décor du roman noir, cette écriture est faite de la noirceur des sociétés humaines. Sauf qu’en Amérique du Sud, ce n’est pas seulement la société qui empoisonne les veines des hommes, c’est aussi l’accumulation dans l’histoire de l’humiliation et de la misère. Et même si la Bolivie a récemment retrouvé une fierté, c’est au nom des déshérités d’hier, d’aujourd’hui ou de demain, ici ou ailleurs, que ces histoires se sont écrites.

Pourtant, la poésie de l’auteur réchauffe le banal tissage de la fatalité où quelques êtres tentent de ne pas mourir, face à l’immense indifférence de la nature. L’aveuglante blancheur du salar et les rues de La Paz ne sont pas des cartes postales à touristes, elles portent la singularité autant que la banalité des sorts, où qu’ils adviennent. Voici deux récits, boliviens jusqu’au cœur des mots, dont on sait pourtant ce qu’ils ne sont surtout pas : des polars « exotiques ».

 

 


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